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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 01 Déc 2015 22:54 
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https://www.youtube.com/watch?v=FmbCLa4L1E4

Un message religieux fort, une prise de conscience religieuse (je me suis converti juste après), un doublage parfait, un discours anti-drogue qui aurait pu sauver Syd Barret. Je n'ai plus honte d'aimer le dindon.

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Le scénario, l'écriture, la réalisation sont magnifiques.

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Ça signe d’abord la priorité de l’humain sur les contingences matérielles. Une façon de dire que l’argent ne règne pas en maître dans tous les actes de la vie.
Monsieur Lopez, rappelle moi !


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 18 Déc 2015 12:39 
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https://youtu.be/HcZ9kQ1h-ZY

:cool:

Star Wars : Episode VII

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Sans spoiler, visuellement, c'est très bien ! JJ Abrams maîtrise. Et si j'ai pas rêvé, il y a un droïde qui ressemble à un robot du Château dans le ciel du maître Miyazaki.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 18 Déc 2015 17:12 
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Assez déçu du dernier Star Wars...
Individuellement c'est un bon film d'action/sf, mais quand on le place dans le contexte de "c'est un Star Wars", bof.

Plusieurs critiques (attention aux spoilers) :
- Le méchant là, la tantouze de pseudo-sith a la tête de premier de la classe d'un grand lycée parisien, a quand même une formation jedi/sith (incomplète certe) et surtout une très grande maitrise de la force comme on ne l'a jamais vu (le mec arrête un tir de blaster...genre), et pourtant il se fait quand même piner au sabre par 2 néophytes qui n'avaient jamais tenu un sabre laser auparavant. Puis c'est une sacrée brele quand même, il manque de revenir avec son père, et se fait carrément marcher dessus par un guss de l'armée du Premier Ordre. C'est censé etre un sith bordel de merde. Quand on compare à Dark Vador ou les autres siths qu'on a pu voir dans la série...

- J'ai trouvé difficile de bien s'attacher aux personnages, on ne cerne pas assez bien leur personnalité. En fin de compte on ne sait pas trop quel est le eprsonnage principal entre le black et la meuf. J'ai l'impression de les trouver assez passifs dans l'histoire, ils subissent le cours du truc sans vraiment etre ZE protagoniste de l'action comme on pouvait avoir dans le duo Anakin/Kenobi.
De plus il reste beaucoup de zone d'ombre concernant ces personnages : par exemple la meuf on sait juste qu'elle habite sur une planète désertique, mais on ne connait rien de son passé. Pas plus pour le black, qui d'ailleurs retourne sa veste en 30 secondes de film. En bref je ne sais pas trop comment l' exprimer, mais j' ai le sentiment que l'aspect "psychologie des personnages" est mise de côté, baclée pour qu'on puisse passer directement à l'action pure.

- L'action justement. On dirait qu'il n'y a que ça, là où les 1,2,3 (les plus récents) avaient quand même des moments de dialogues posés, ce qui faisait un peu ralentir le tempo et participait grandement à la création de l'intrigue politique à l'origine de tous les problèmes. Là on ne parle pas, on passe son temps à se faire tirer dessus. Un pur film d'action bete et méchant.
- Je n'ai pas trop gouté aux touches d'humour décalé, chose assez nouvelle dans Star Wars. Dans les anciens, y avait un peu de déconne au début puis quand le film était lancé il était sérieux jusqu'au bout. Là y a des dialogues, notamment par le black, plutôt bien inutiles.

- Certains personnages sont carrément mis de coté. Dans le trailer et dans l'affiche, y a quand meme un truc atypique : un stormtrooper chromé (Captain Phasma ou un truc du genre). Et en plus quand il parle au début du film, on apprends que c'est une meuf ! Puis c'est à peu près tout, on en parlera plus du reste du film. Pourquoi lui avoir donné tant d'importance dans les trailers/affiche/chrome ?? Pareil le pilote Pau, premier mec qu'on voit à l'écran, un peu arrogant comme Han Solo, on se dit qu'il aura une importance capitale. Et en fin de compte il disparait rapidement pour ne ré-apparaitre que 2 minutes quand on a besoin de lui. En d'autres termes y a des personnages bien baclés. Le gros méchant hologramme d'ailleurs c'est qui ? Il sort d'où ? Trop de zones d'ombres.

En gros je trouve que ce qui faisait le charme de Star Wars, c'est-à-dire un univers riche mais surtout bien exploité et assez réfléchi, tout est mis de côté ici pour nous faire un blockbuster d'action. Alors certes c'est joli. Mais je pense qu'il y a des gens plus fan que moi (j'suis pas un religieux non plus) qui ont du s'arracher des cheveux en le regardant.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 18 Déc 2015 22:36 
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Et bah moi j'ai A-DO-RÉ Star Wars.

Pour moi il n'y a même pas match niveau réalisation entre Lucas et J.J Abrams...


Je le place au second rang dans la saga, derrière l'Empire contre-attaque.


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 19 Déc 2015 03:32 
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Je voulais pas mettre de spoilers, juste un ressenti positif. @bab a balancé des spoilers donc, allons y ! :mrgreen: (attention spoilers)

Bab a écrit:
Assez déçu du dernier Star Wars...
Individuellement c'est un bon film d'action/sf, mais quand on le place dans le contexte de "c'est un Star Wars", bof.

Plusieurs critiques (attention aux spoilers) :
- Le méchant là, la tantouze de pseudo-sith a la tête de premier de la classe d'un grand lycée parisien, a quand même une formation jedi/sith (incomplète certe) et surtout une très grande maitrise de la force comme on ne l'a jamais vu (le mec arrête un tir de blaster...genre), et pourtant il se fait quand même piner au sabre par 2 néophytes qui n'avaient jamais tenu un sabre laser auparavant. Puis c'est une sacrée brele quand même, il manque de revenir avec son père, et se fait carrément marcher dessus par un guss de l'armée du Premier Ordre. C'est censé etre un sith bordel de merde. Quand on compare à Dark Vador ou les autres siths qu'on a pu voir dans la série...

C'est vrai que Kylo Ren, l'apprenti Sith, manque d'envergure à mon goût. Mais, premièrement on ne peut pas surpasser le mythe Dark Vador. Puis on pourrait faire remarquer qu'il a été blessé par un coup de blaster (? enfin un coup de l'arme arc-laser de Chewie) dans la scène précédente (la plus tragique du film, quand il tue le père). Par ailleurs il est aussi tiraillé, "perverti" (effet miroir de la première trilogie) par le côté lumineux "Seigneur Vador, préserve nous du bien", il doute. L'idée est pas mal.
Et il faut reconnaître que Rey est très forte. C'est forcément la fille de Luke.


- J'ai trouvé difficile de bien s'attacher aux personnages, on ne cerne pas assez bien leur personnalité. En fin de compte on ne sait pas trop quel est le personnage principal entre le black et la meuf. J'ai l'impression de les trouver assez passifs dans l'histoire, ils subissent le cours du truc sans vraiment être ZE protagoniste de l'action comme on pouvait avoir dans le duo Anakin/Kenobi.
De plus il reste beaucoup de zone d'ombre concernant ces personnages : par exemple la meuf on sait juste qu'elle habite sur une planète désertique, mais on ne connait rien de son passé. Pas plus pour le black, qui d'ailleurs retourne sa veste en 30 secondes de film. En bref je ne sais pas trop comment l' exprimer, mais j' ai le sentiment que l'aspect "psychologie des personnages" est mise de côté, baclée pour qu'on puisse passer directement à l'action pure.
Pareil le pilote Pau, premier mec qu'on voit à l'écran, un peu arrogant comme Han Solo, on se dit qu'il aura une importance capitale. Et en fin de compte il disparait rapidement pour ne ré-apparaitre que 2 minutes quand on a besoin de lui.

Là je ne suis pas du tout d'accord. D'abord il n'y a jamais vraiment eu un seul personnage principal. Dans la première trilogie ils sont trois : Luke, Leia et Han (si on exclut R2 et Z6PO ^^).

Pour l'épisode VII, le personnage de Rey est très convainquant. Si on veut trouver un rôle principal, c'est une jeune femme indépendante qui a le rôle, ça place le film dans son époque. Elle a du caractère et du cœur.

Le personnage de Finn (nom de code FN#### en Vf, joli clin d'oeil pour les soldats du Premier Ordre :mrgreen: ) humanise les stormtroopers, qui sont enlevés petit à leur famille et élevés dans un seul but ... mais peuvent aussi penser. Finn, dès sa première mission, refuse sa condition devant la cruauté (le massacre du village), et réagit en conséquence. Pas mal fichu, dès le départ on sent qu'il n'est pas à l'aise dans ce costume.

Un nouveau trio s'instaure avec le personnage de Poe Dameron, pilote de la Résistance. Charismatique, le plus aventurier des trois comme Han Solo (?). Il y a des similitudes, je suis d'accord (l'arrogance ?), il rappelle aussi le Luke de la fin du Nouvel Espoir. Il disparaît à un moment mais ça se tient dans le scénario. On verra dans les suivants si son rôle s'étoffe, ce qui doit se vérifier selon toute vraisemblance, si on tient compte de ses liens d'attachement avec BB8.

BB8. BB8 est une grande réussite du film. Un droïde (presque) aussi attachant que R2D2 en son temps, il fallait le faire. Il a de l'humour (le pouce en laser :lol: :lol: :lol: ) comme le réussi Chooper de Star Wars Rebels. Les grands et les vieux enfants vont adorer.

Le personnage de Maz Kanata fait écho à la sagesse de feu Yoda.

Certes il y a du mystère mais n'oublie que le film ouvre une nouvelle trilogie. Si les origines de Rey sont passées sous silence, c'est peut-être un peu fait exprès (mais c'est forcément une Skywalker !! Elle pilote comme une Skywalker et elle a le même sens de l'effronterie). Mais déjà sage ... A la limite, elle se sert du côté obscur quand elle affronte Kylo Ren, mais le film n'exploite pas cette version.

Et les acteurs assurent. Kylo Ren, sans son masque, est le moins convainquant (fade .. ?).


- L'action justement. On dirait qu'il n'y a que ça, là où les 1,2,3 (les plus récents) avaient quand même des moments de dialogues posés, ce qui faisait un peu ralentir le tempo et participait grandement à la création de l'intrigue politique à l'origine de tous les problèmes. Là on ne parle pas, on passe son temps à se faire tirer dessus. Un pur film d'action bete et méchant.

La réalisation lente de Lucas dans la prélogie lui a justement été reproché. Trop de dialogues, pas génial (à part l'épisode III) même si l'aspect politique peut ravir.

Perso j'ai pas vraiment aimé la nouvelle arme, trop big bang. Je ne sais pas quel système est anéanti : on voit des structures modernes qui font hélas penser à Coruscant, et on aperçoit ceux qui vont mourir (dans Un nouvel espoir on voyait juste la planète Alderaan se faire exploser).

Il y a d'ailleurs beaucoup de clins d'oeil (Le "vieux coucou" ; Leia qui à une réaction proche de Yoda lors de l’exécution de l'ordre 66, le sabre dans la glace) et la reprise des canons des épisodes I et IV.


- Je n'ai pas trop goûté aux touches d'humour décalé, chose assez nouvelle dans Star Wars. Dans les anciens, y avait un peu de déconne au début puis quand le film était lancé il était sérieux jusqu'au bout. Là y a des dialogues, notamment par le black, plutôt bien inutiles.

Les goûts et les couleurs. J'ai bien ris de temps en temps. ça mérite d'autres visions. Peut être que la 3D vaut le coup cette fois ci : rien que pour les plans séquences du Faucon ou des X-Wing. Car il faut l'admettre, techniquement, visuellement, le film est très réussi.

- Certains personnages sont carrément mis de coté. Dans le trailer et dans l'affiche, y a quand meme un truc atypique : un stormtrooper chromé (Captain Phasma ou un truc du genre). Et en plus quand il parle au début du film, on apprends que c'est une meuf ! Puis c'est à peu près tout, on en parlera plus du reste du film. Pourquoi lui avoir donné tant d'importance dans les trailers/affiche/chrome ?? En d'autres termes y a des personnages bien bâclés. Le gros méchant hologramme d'ailleurs c'est qui ? Il sort d'où ? Trop de zones d'ombres.

Réponse au(x) prochain(s) épisode forcément. Que dire sur Yoda ou l'Empereur après Un nouvel espoir ?
C'est vrai que le capitaine joué par Brienne de Torth ne sert à rien pour le moment alors qu'il a été mis en avant. Andy Serkis (Gollum, King Kong, César) est au casting pour le leader suprême Snoke. On verra mais j'ai trouvé génial l'effet holographique de Snoke ... au début on peut croire qu'il est énorme ! (^^)


En gros je trouve que ce qui faisait le charme de Star Wars, c'est-à-dire un univers riche mais surtout bien exploité et assez réfléchi, tout est mis de côté ici pour nous faire un blockbuster d'action. Alors certes c'est joli. Mais je pense qu'il y a des gens plus fan que moi (j'suis pas un religieux non plus) qui ont du s'arracher des cheveux en le regardant.

Pas vraiment en fin de compte. Il faut éviter les pièges de la prélogie, trop exploitée, trop réfléchie sans doute. Sans oublier le retour des personnages de la première trilogie qui ne font pas que de la figuration. Bon mixte pour faire le lien.

Pour moi, JJ Abrams a donné le cap pour cette nouvelle trilogie. Second volet mi-2017, espérons que Rian Johnson (Looper), le prochain réalisateur, soit à la hauteur.



On peut discuter du scénario critique qui reprend un peu la même trame de l'épisode I et IV : les plans cachés dans un droïdes, le maître Jedi perdue dans une planète lointaine. Si on cale, Luke ne dit pas un mot du film ... la retrouvaille est sympa mais elle aurait pu se faire dans l'épisode VIII. J'aurais coupé quand Rey s'envole avec le Faucon. Là tout s'enchaîne en 5 min, c'est un peu rapide.

Ce que je trouve un peu con dans l'histoire c'est le timing : comment la Force est (re)devenue une légende et Luke Skywalker comme Dark Vador, un mythe, seulement 30 ans après Endor ... Alors que son exil date de quoi, 10/15 ans au max ? Le temps, d'une part que Leia et Solo pondent Ben Solo, et d'autre part que celui ci arrive à un certain âge pour être attiré par le côté obscur et le rejoindre en devenant Kylo Ren. Or entre la bataille d'Endor et son départ en exil, pendant 15 ou 20 ans, que fait Luke ? C'est pas très bien ficelé ... ou réponse(s) au(x) prochain(s) épisode(s).

Je suis bon public, certes, mais ça reste un très bon Star Wars.


MAIS, mais ... du coup Anakin n'est pas l'élu ... ?? s'il reste des forces du côté obscur qui perturbent sacrément l'équilibre au point de faire exiler le dernier Jedi.

John Williams ce génie. Cette musique épique. Nostalgie quand tu nous tiens !

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 19 Déc 2015 12:51 
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Il est certain que pour tirer des conclusions il faudra attendre les 2 autres prochains épisodes (putain ça va faire long).

Je prends les paris comme quoi dans le VIII on aura le droit à une éclipse narrative comme quoi Luke a formé sa fille toussa toussa, mais on ne le verra pas plus. L'acteur tellement alcoolo qu'ils lui ont meme pas donné de script d046-1d5e

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 22 Déc 2015 17:36 
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C'est Noel sur l'internet
The Revenant le dernier d'Inarritu
je n'avais pas aimé 21 grammes, trouvé Birdman assez chiant (mais chapeau bas devant la hype créée pour un type avec si peu de talent)... donc forcément ce gros budget (135 millions pour voir Di Caprio se faire enfiler par un grizzly...) n'échappe pas à la règle
Mention spéciale du léchage de c.l à Sean Penn qui osa comparer ce navet à Apocalypse Now...
faut bien continuer à vendre Inarritu pour un génie hein...

Par contre après de nombreux navets (Inglorious bastards) le dernier Tarantino est une réussite.
Bien qu'il dure aussi 2h40 et soit de surcroit un huis clos (au moins pendant 2h20) le scénario est divertissant, il y a de belles trouvailles niveau prises de vue et cadrages, et surtout de sacrés bons acteurs.
Très grandes prestations de Samuel L. Jackson (toujours orienté blaxploitation), Kurt Russell (en chasseur de primes bourru qui a le bourre pif facile)et surtout Jennifer Jason Leigh dans un rôle de gibier de potence mi-animale/mi-vicieuse (et qui encaisse dans la bonne humeur les "remontrances" de son gardien).
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Walter Goggins (l'excellent Boyd Crowder de Justified) se débrouille pas mal non plus dans un registre de couillon texan.
Un film pour les fêtes (d'où le slogan bien trouvé :"Spend the holidays with someone you hate"), qui bien que sans prétention se révèle plus profond et surtout mieux réalisé que le "poétique" Inarritù et ses 135Millions de budget pour voir Tom Hardy surjouer le méchant à la voix rauque et Di Caprio se faire enfiler par un ours puis jouer à Die Hard dans la neige (tire même sans recharger son pistolet à coup unique)...

p.s:
très belle musique d'intro d'Ennio Morricone pour les 8ful Eight, dans la veine sombre, désespérée mais envoûtante d'un Chostakovitch (rien qu'ça!)

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Basa: je me souviens d’une phrase de Michel Seydoux, il y a quelques semaines qui disait : « Dans le monde d’aujourd’hui, si on ne parle pas, on a tort ». Il a raison, mais ça ne me donne pas envie de parler plus (il rit). »


Dernière édition par Dogophile le 23 Déc 2015 19:44, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 22 Déc 2015 23:08 
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Django Unchained était bien ;)

Au fait 007 Spectre ? Pas de niveau de Skyfall, sans doute, mais j'ai autant aimé.

Pas (encore) vu Le voyage d'Arlo, mais apparemment c'est le premier Pixar a faire un bide, même si techniquement il doit être bon.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 23 Déc 2015 19:06 
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Star Wars VII: ATTENTION SPOILER sûrement...

Le ressenti restera positif malgré quelques points chichiteux :
Ok, on voulait renouer avec la première trilogie, Ok on voulait revenir aux fondamentaux mais de là à repomper presque point par point le StaRWars IV, faut pas déconner. Vas-y qu'un droïd a la mission centrale du truc, vas-y qu'il y a encore une grosse étoile noire dans le ciel qu'on doit faire un trou dedans mais que c'est trop dur, vas-y que le droïd est retrouvé dans le désert par une paumée qui sait tout faire et qui bricole la Force toute seule et qui défonce tout le monde à la fin, vas-y qu'on trouve un mini Dark Vador qui obéit à un vieux tout moche superpuissant, j'en oublie sûrement... Des clins d'œil? Des références? Non, du copier/coller oui!

M'enfin bon, on va pas faire la fine bouche, c'est quand même un cran au dessus des épisodes I, II, III qui ressemblaient plus à des trailers de jeux vidéos qu'à des films...
Là, les effets spéciaux et l'imagerie de synthèse ne fait que rendre les choses jolies, parfaites et efficaces. Tout ne tourne pas autour de ça comme la trilogie la plus récente.
Et puis le couple Solo / Chewbacca (mon personnage préféré) est de retour, ça fonctionne vraiment bien mais ça ne fonctionnera plus jamais... :? D'ailleurs, je trouve que seul Harrison FORD crève l'écran dans ce film... Les autres acteurs sont bons mais le charisme, c'est le charisme, même pour un "vieux". Par contre, la tchotte, elle est bien mignonne... :wink:

Bref, un très bon moment mais pour quelqu'un qui a grandi avec la première trilogie, je trouve que les scénaristes ne se sont pas trop foulés... Les références auraient pu et auraient du être plus subtiles....


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 26 Déc 2015 13:24 
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Tiblosc a écrit:
Django Unchained était bien ;)

Au fait 007 Spectre ? Pas de niveau de Skyfall, sans doute, mais j'ai autant aimé.

Pas (encore) vu Le voyage d'Arlo, mais apparemment c'est le premier Pixar a faire un bide, même si techniquement il doit être bon.


Arlo un bide ? il est toujours en exploitation en France et aux USA
Proche des 2 millions d entrées en France
Et il a dépassé les 100 millions de dollars de recette aux USA

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 28 Déc 2015 12:51 
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Star Wars Épisode VII. Le réveil de la force *****
Star Wars VII : un ennui cosmique !

- Le jeu d'acteur, le casting, une catastrophe intersidérale. Jamais un Star Wars fut porté par d'aussi mauvais acteurs, mention spéciale au personnage de Poe Dameron.
Néanmoins, reste Harrison Ford et son personnage emblématique pour crever l'écran. N'étant pourtant pas un acteur hors norme mais un véritable bon acteur au charisme inconstatable, dès son apparition, il met pourtant en exergue le gouffre qui sépare un vrai acteur aux autres jeunes padawans, tout juste sorti de leur scolarité. Étrangement, la seule nouveauté appréciable au casting réside dans un Droïde, le frais BB-8.

La bande son, en voie de disparition. Où est donc passé l'importance de celle-ci dans ce volet.
Dans les épisodes sortis entre 1977 et 1983, au sortir de ces films une musique restait en tête. Au sortir des 3 épisodes fait autour des années 2000, une musique restait également en tête.
Dans celui-ci, il n'en est rien.

Le scénario, un copié-collé résumé des épisodes IV et V.

Le méchant, sans envergure. Que dire du méchant tout juste crédible ? Un méchant qui perd le peu de crédibilité qu'il lui reste au moment même où il dévoile son visage. Le choix de l'acteur qui endossera le rôle d'un méchant dans un long métrage est toujours crucial et c'est d'autant plus valable dans un Star Wars. Dans ce cas, deux choix s'opposent, soit un véritable beau gosse plein de charma, soit une vraie salle gueule qui en jette, qui a de l'allure...
Soit comme dans ce Star Wars, une tête de premier de la classe, qui après une bonne gifle, file dans sa chambre jouer avec ses Légos Star Wars, laissant ainsi la force aux grands garçons. (Précisons que la critique ne va pas à l'encontre de l'acteur, ni de son physique mais sur le choix de celui-ci pour ce rôle). Dommage le masque était pourtant réussi.

Les doublages, ils desservent clairement le film... (Pas de VO à Narbonne).

Ce film se relève et se révèle toutefois pour son esthétisme. La réalisation, sur l'aspect visuel, est soignée et irréprochable. La patte esthétisante J. J. Abrams appréciable dans les films Star Strek et dans dans la série Person Of Interest est bien présente.
Les effets spéciaux et les décors sont sublimes et irréprochables. Ils font de ce septième volet le plus réussi sur ce point.

Les scènes d'actions sont ultras présentes et vraiment biens faites. Présente oui, mais trop, jusqu'à en devenir très vites répétitives et lassantes.

Fini le temps de se poser et d'approfondir la narration, les personnages, comme dans les plus anciens.

Après une bonne première demie heure d'entrain, d'adrénaline et de (re)découverte, on redescend de son petit nuage pour sombrer dans l'ennui.

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" Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu'exister. " : Oscar Wilde
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- Qui ? Qui n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.


Dernière édition par Yannov_Popov le 29 Déc 2015 12:01, édité 3 fois.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 29 Déc 2015 05:06 
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The Big Short, Le Casse du Siècle *****

Quinte Flush Royale :

1 - La réalisation, soignée, intelligente, réaliste, simple et limpide, immerge le spectateur dans un milieu sans limites, dans un imbroglio de complexité.

2 - La narration, claire comme de l'eau de roche, aux faux airs de documentaire, rend cette nébuleuse boursière sophistiquée accessible à tous.

3 - Le casting de haut rang, un Christian Bâle, Ryan Gosling, Brad Pitt et Steve Carell font le travail, de belle manière, tout en sobriété et dans la justesse. Mention spéciale à S. Carell, dans un rôle peu habituel, qui impressionne. A noter également que tous les rôles secondaires sont également à la hauteur.

4 - L'humour, au rendez-vous et on en n'attendez pas moins de ce réalisateur, le rire est bel et bien là. De plus et c'est brillant, l'humour sert le film en provoquant le rire par l'indignation de ce que l'on apprend.

5 - En se distinguant et en se différenciant de celui-ci, n'abordant d'ailleurs pas le même angle, à la manière du " Loup de Wall Street " The Big Short nous dévoile, de manière drôle et décalée, les folies et controverses d'un système boursier corrompu. C'est de loin la meilleure comédie dramatique sortie des studios d'Hollywood de ce 21ème siècle.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
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STAR WARS 7

Merci à Disney vraiment pour ce superbe film
Remake du 4 les scénaristes ont du souffrir
Le premier ordre remplace l Empire, on dirait leurs nains, même uniforme, même vaisseaux à part celui du seigneur qui ressemble à rien. Le seigneur Dark sais pas quoi, avec sa cape de clochard est un nain par rapport à Darkvador, pas moi, celui des précédents Star wars
Celui qui remplace l Empereur est une sorte de bestiole des seigneurs des anneaux

Vraiment merci encore

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 30 Déc 2015 01:12 
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Whiplash *****

Aussi Jazzy que Rock'n'Roll.

Un drame musicale porté par l'interprétation sans faille de Miles Teller et J. K. Simmons, d'ailleurs récompensé pour ce rôle.

A l'image d'Andrew Neiman, Milles Teller est un jeune prodige qui entame, au travers de cette épopée, son ascension dans le monde artistique. Nulle ne sait où elle les mènera mais cela n'en ôte en aucun cas le plaisir.

Le réalisateur, Damien Chazelle, livre son premier film abouti. Une réussite.

_________________
" Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu'exister. " : Oscar Wilde
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- Qui ? Qui n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu’est-ce-que », et ce que je suis c’est un homme sous un masque.


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 01 Jan 2016 22:22 
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Darkvador a écrit:
STAR WARS 7

Merci à Disney vraiment pour ce superbe film
Remake du 4 les scénaristes ont du souffrir
Le premier ordre remplace l Empire, on dirait leurs nains, même uniforme, même vaisseaux à part celui du seigneur qui ressemble à rien. Le seigneur Dark sais pas quoi, avec sa cape de clochard est un nain par rapport à Darkvador, pas moi, celui des précédents Star wars
Celui qui remplace l Empereur est une sorte de bestiole des seigneurs des anneaux

Vraiment merci encore


Pas mieux, quel nanard ! Tu oublies le bidasse qui connait tous les secrets de l'arme secrète ! :lol:

L'emepereur, c'est Voldemort avec un nez !

Le plus risible reste les critiques de la presse {Sango}

_________________
BUT POUR AMIENS ! :losc:

https://www.youtube.com/watch?v=QFrDnWDbPt0


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 01 Jan 2016 23:56 
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Darkvador a écrit:
STAR WARS 7

Merci à Disney vraiment pour ce superbe film
Remake du 4 les scénaristes ont du souffrir
Le premier ordre remplace l Empire, on dirait leurs nains, même uniforme, même vaisseaux à part celui du seigneur qui ressemble à rien. Le seigneur Dark sais pas quoi, avec sa cape de clochard est un nain par rapport à Darkvador, pas moi, celui des précédents Star wars
Celui qui remplace l Empereur est une sorte de bestiole des seigneurs des anneaux

Vraiment merci encore


Aidons les pour écrire les suivants:

L’Alliance rebelle devient de plus en plus puissante. Les héros réunis se séparent après la prise de la principale base rebelle par l’Empire. La fille part sur la planète perdue afin de suivre la formation de Jedi auprès de Skywalker. "Le traitre" tente lui d’échapper à la chasse que lui mène le Lidl Dark Vador, sous les conseils de l’apprenti de l’Empereur Lowcost. Luc apprend dès lors à la fille qu'elle n'est autre que la fille de Léa et de Han*. Il devait parfaire son éducation Jedi, mais il l'a égaré quelquepart. Du coup, il a fait un enfant avec quelqu'un pour le faire passer pour l'enfant perdu - en faisant son éducation il est passé de l'autre côté de la barrière. "Le traitre" se fait prendre et emprisonné en tentant de se réfugier sur une planète. Luc se fait harceler par la fille qui a le pressentiment qu'elle peut sauver le monde et remettre son cousin sur le droit chemin. Luc refuse de la suivre - "fais le toi-même, je suis trop vieux". La fille part sauver son ami capturé et pour convaincre son cousin; elle finit par se battre au sabre laser. Elle soupe la main de son assaillant du côté obscur qui se retrouve suspendu dans le vide. La fille lui demande de revenir vers la force. Il refuse toujours. La fille énervé lui dit qu'Han n'était pas son père mais Luke et qu'elle était le vrai enfant. Lidl Dark Vador pleure et saute. Des soldats impériaux en carton le récupère et lui refont la main. Ils partent à la recherche des rebelles. Finalement, la fille rencontre la personne dirigeant la cité dans laquelle le traitre est emprisonné; cette personne est Lando qui n'est autre que le père du traitre. Tout les gentils rebelles repartent tranquillement.

* oui, mieux vaut révéler une des intrigues principale dès le quart du film pour le tuer direct. Un peu comme si un Dark Vador révélait son visage très rapidement.


Pour l'épisode 9, aurons nous à la place des wookies d'autres créatures de disney comme ci-dessous:

Image

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Ça signe d’abord la priorité de l’humain sur les contingences matérielles. Une façon de dire que l’argent ne règne pas en maître dans tous les actes de la vie.
Monsieur Lopez, rappelle moi !


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 08 Jan 2016 02:12 
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Les 8 salopards.
****/*****

Déjanté, décalé, délirant et volontairement absurde.

Un western cuisiné à la sauce Tarantino. Autrement dit, très loin d'un véritable western, complètement inattendu.
Le fan absolu du Tarantino fantasque, loufoque, sanglant, cocasse et loquace s'y retrouvera pleinement.
C'est le film le plus insensé et le plus drôle des huit films de ce grand réalisateur.

Le jeu d'acteur, excellent. Le phrasé à l'ancienne de chacun des acteurs et d'une drôlerie sans pareil.
Les personnages sont complètement décalés, personne ne semble à sa place et pourtant chaque acteur semble être né pour son rôle.

Les décors, les costumes et l'image, épatants. Si toutefois, ils restent minimalistes puisqu'il s'agit, en grande partie, d'un huis clos qui se déroule sur une seul et même journée, il n'en demeure pas moins qu'ils sont réussis. Ils plongent le spectateur dans une autre époque avec un grain d'image qui apporte une réelle profondeur, une dimension en plus dans cet univers surprenant.

Le scénario, réussi. Réussi dans le sens où le scénario est mince sans l'être et pleinement exploité et mis en valeur par la narration même si la deuxième partie du film tire un peu longueur.

La réalisation, étonnante. entre les dialogues hilarants, la suite de gags, les running gags, ce film se rapproche parfois d'une pièce de théâtre.

En bref,
Une première heure et demie d'une intense drôlerie.
Une deuxième heure et quart gore, moins drôle et un peu longue. Dommage car la première partie est un chef d'œuvre burlesque absolu.

Ce dernier Tarantino divisera indiscutablement. Une chose est sure, ce très long métrage est un des œuvres les plus folles et détonantes de l'histoire du cinéma.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 09 Jan 2016 19:11 
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Yannov_Popov a écrit:
Les 8 salopards.
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Déjanté, décalé, délirant et volontairement absurde.

Un western cuisiné à la sauce Tarantino. Autrement dit, très loin d'un véritable western, complètement inattendu.
Le fan absolu du Tarantino fantasque, loufoque, sanglant, cocasse et loquace s'y retrouvera pleinement.
C'est le film le plus insensé et le plus drôle des huit films de ce grand réalisateur.

Le jeu d'acteur, excellent. Le phrasé à l'ancienne de chacun des acteurs et d'une drôlerie sans pareil.



Les personnages sont complètement décalés, personne ne semble à sa place et pourtant chaque acteur semble être né pour son rôle.

Les décors, les costumes et l'image, épatants. Si toutefois, ils restent minimalistes puisqu'il s'agit, en grande partie, d'un huis clos qui se déroule sur une seul et même journée, il n'en demeure pas moins qu'ils sont réussis. Ils plongent le spectateur dans une autre époque avec un grain d'image qui apporte une réelle profondeur, une dimension en plus dans cet univers surprenant.

Le scénario, réussi. Réussi dans le sens où le scénario est mince sans l'être et pleinement exploité et mis en valeur par la narration même si la deuxième partie du film tire un peu longueur.

La réalisation, étonnante. entre les dialogues hilarants, la suite de gags, les running gags, ce film se rapproche parfois d'une pièce de théâtre.

En bref,
Une première heure et demie d'une intense drôlerie.
Une deuxième heure et quart gore, moins drôle et un peu longue. Dommage car la première partie est un chef d'œuvre burlesque absolu.

Ce dernier Tarantino divisera indiscutablement. Une chose est sure, ce très long métrage est un des œuvres les plus folles et détonantes de l'histoire du cinéma.


Q il est loin le temps des Reservoir dog ou pulp fiction........
Cest long, lent, la première partie est interminable, et la deuxième sombre dans le gore, on se croirait dans Evil dead
Ca cabotine à souhait, la musique de Morricone est décevante, reste des images somptueuses, c est trop peu
2h40 une heure de trop

++

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MessagePosté: 10 Jan 2016 17:39 
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Pour ma part, je me suis vraiment bien marré lors de la première partie. C'est un humour auquel j'adhère totalement. Après les goûts et les couleurs... La deuxième partie longue et Gore a souhait m'a bien moins plus.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 19 Jan 2016 00:44 
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Film intéressant et courageux, les films qui montrent l'exemple sont de plus en plus rares (on préfère des daubes pseudo-poétiques avec di Caprio).
Rien d'exceptionnel dans le jeu des acteurs (Ruffalo et Keaton sont très justes), très sobres, le sujet est vraiment le protagoniste de l'histoire, une sorte de film en hommage au journalisme et à l'équipe de Spotlight ("journalisme d'investigation" étant un pléonasme- qu'est-ce qu'un journalisme qui n'enquête pas? un spot promotionnel? les seules rubriques nécro et chiens écrasés entre 2 placards de pubs?- révélant la couardise et la soumission de cette profession aux pouvoirs ayant la main mise sur ces médias dans la grande majorité des cas aujourd'hui).
De ceux que j'ai vus jusqu'à présent, celui qui mérite le plus l'Oscar.

_________________
Basa: je me souviens d’une phrase de Michel Seydoux, il y a quelques semaines qui disait : « Dans le monde d’aujourd’hui, si on ne parle pas, on a tort ». Il a raison, mais ça ne me donne pas envie de parler plus (il rit). »


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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 19 Jan 2016 19:50 
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CREED L'HÉRITAGE DE ROCKY BALBOA

SYNOPSIS

Adonis Johnson n'a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed décédé avant sa naissance. Pourtant, il a la boxe dans le sang et décide d'être entraîné par le meilleur de sa catégorie. À Philadelphie, il retrouve la trace de Rocky Balboa, que son père avait affronté autrefois, et lui demande de devenir son entraîneur. D'abord réticent, l'ancien champion décèle une force inébranlable chez Adonis et finit par accepter…
Lien Allociné, Bande annonce


MA CRITIQUE ***/*****

A soixante-neuf ans, Sylvester Stallone livre, sans conteste, sa plus belle performance d’acteur. A part ça… les uppercuts s’accumulent et les clichés vont bon train.

Le jeu d’acteur… La légende Rocky Balboa vit depuis près de quarante ans, « l’Italian Stallion » a vieilli et c’est avec sagesse, humour et tendresse qu’il passe les gants et lègue son héritage. Il apparaît donc, un Stallone naturellement vieillissant, authentique, juste, drôle et touchant. C’est avec humilité et ironie à son propre égard qu’il transmet le flambeau et la « marque Rocky » à Michael B. Jordan. Ce dernier semble plus crédible en jeune star montante plutôt qu’en grand boxeur en devenir, toutefois il tire aisément son épingle du jeu face au reste du casting tout juste au niveau.

Le scénario, loin d’être transcendant. Même si le rôle de Stallone est soigné, même si la relation entre Balboa et Creed Junior est vraiment travaillée, il n’en demeure pas moins que le scénario manque d’envergure et de crédibilité. Il tombe parfois dans la facilité et navigue souvent entre plusieurs clichés. C’est regrettable car cela enlève de l’intérêt et du goût à ce film, ce qui en fait, au passage, un film sans réelle saveur.

Les scènes de combat, spectaculaires mais pas crédible pour un denier. L’aspect visuel, outre la performance notable de Stallone, est la grande réussite de ce film. Les effets de lumière, les différentes prises de vue et plus particulièrement les gros plans, notamment sur le jeu de jambes des boxeurs dynamisent et subliment les combats. Néanmoins, tout boxeur avisé remarquera l’absence totale de garde des combattants, la résistance hors norme face aux multiples uppercuts et crochets et la folle progression d’un boxeur autodidacte qui passe en un instant au plus haut niveau…

En bref, ce film a des atouts indéniables. Chaque réplique de Stallone est calibrée, il fait rire à chaque salve et émeut dès l’instant où il décide de le faire. Chaque fois qu’il n’est plus à l’écran, le temps paraît soudainement long, hormis durant les scènes d’actions. Le reste du temps, place aux tares de ce long métrage, la vie amoureuse de Creed, dont on se fiche, d’ailleurs, éperdument, puis les grosses ficelles, faciles, sur la boxe et sur la banlieue… Au final, reste le plaisir de retrouver Rocky Balboa plein de vie et de se divertir sans réfléchir.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 20 Jan 2016 02:16 
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LEGEND

SYNOPSIS

Interdit aux moins de 12 ans
Londres, les années 60. Les jumeaux Reggie et Ronnie Kray, célèbres gangsters du Royaume-Uni, règnent en maîtres sur la capitale anglaise. À la tête d’une mafia impitoyable, leur influence paraît sans limites. Pourtant, lorsque la femme de Reggie incite son mari à s’éloigner du business, la chute des frères Kray semble inévitable… Lien Allociné Bande Annonce

NOTRE CRITIQUE *****/*****

L’univers de la mafia, un sujet usé jusqu’à la corde au cinéma et pourtant, Brian Helgeland livre une œuvre atypique, drôle, caustique, portée par un Tom Hardy aussi extravagant qu’époustouflant.

Le scénario, le réalisateur choisit de nous immiscer dans l’univers de la mafia londonienne au beau milieu des années soixante, à travers l’histoire, très personnel et très intime, de deux frères que tout sépare, excepté leur gémellité. En exhibant l’ivresse et les dérives de l’Homme face l’amour infini ; en arborant la barrière si fragile entre la haine et cette dernière ; en nous montrant un être se confrontant à ce qu’il est au plus profond de lui sans oser l’admettre ; en mettant en évidence ce que devient une si belle chose que l’amour quand elle supplante la raison ; en prenant le contre-pied de guère nous livrer le disque classique et rayé des vices répandus, de l’immoralité et de la violence notoire des méchants gangsters ; « Legend » surprend et tire son épingle du jeu.

Le jeu d’acteur, les personnages, Tom Hardy est incroyable, il casse l’écran et tient le film pratiquement à lui seul. Les deux personnages principaux sont psychologiquement travaillés, très différents et particulièrement difficiles à interpréter. Tom Hardy réussit l’exploit de passer de l’un à l’autre avec une aisance et une justesse sans égale. A noter que le casting est bien fourni et au niveau.

La narration, la première partie est rythmée, parsemé d’humour noir, décalé et excentrique tout en prenant le temps d’installer les décors, de plonger le spectateur dans un ambiance si inhabituel, presque déviante et enfin de poser la psychologie des personnages. La seconde partie s’enlise dans un surplus de romance inutile, le temps s'allonge et indubitablement, le spectateur commence presque à s'ennuyer… Dommage.

La bande son, si elle ne nous atteint pas, elle à le mérite de se fondre dans le film. Toutefois, la diffusion de vieux titres connus de tous, placés aux moments cruciaux, interpelle et c’est plutôt agréable.

En bref, le sentiment d’inachevé plane sur ce film, malgré ses innombrables qualités, tellement la sensation d’être passé à un cheveu du pur chef d’œuvre se fait sentir. Il n’en demeure pas moins que la cinquième réalisation du Brian Helgeland est une vraie réussite et un long-métrage à ne pas manquer.

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Dernière édition par Yannov_Popov le 29 Jan 2016 02:33, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 29 Jan 2016 02:30 
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JANE GOT A GOT

SYNOPSIS

Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.

NOTRE CRITIQUE *****/*****

Un Western volontairement lent qui s'enlise dans la narration d'un passé souvent insipide, dans l'espoir de nous plonger dans l'attente d'un instant T qui finit par arriver sans faire de vague, sans laisser de souvenir impérissable.

Le scénario, classique et sans surprise. Une vengeance à laquelle vient se mêler une romance traditionnelle qui finit par prendre le dessus sur le reste. Seules la fin qui dévoile le plus important du passé sauve un peu les meubles.

Le jeu d’acteur, hétéroclite et inégal. Si la très bonne prestation de Natalie Portman, qui une fois de plus, prouve qu'elle est une des meilleures actrices de la planète, est à retenir ; celle d'Ewan McGregor en tueur impitoyable, laisse perplexe. Joel Edgerton se contente de faire le job, proprement.

La narration, lente et sans saveur, s'attarde trop fréquemment sur le passé, parfois jusqu'à en perdre le spectateur. Les protagonistes principaux se préparent à vivre un moment crucial de leur vie tout en bavassant, se reprochant l'un a l'autre des faits antérieurs sur lesquelles ils ne pourront jamais revenir alors même que leur avenir leur semble incertain…

La réalisation, les décors, minimalistes mais soignés. Les décors réussissent à nous transporter sans problème au 19ème avec de temps à autres quelques très jolis plans à dessein purement esthétique. La réalisation est académique mais efficace.

La bande son, sans dégager de réelle présence ou de véritable grâce, elle n'en demeure pas moins assez jolie et parvient à charmer et à se distinguer, notamment avec le générique de fin.

En bref, un western revisité à l'eau de rose et cousu de fil blanc qui n'a guère d'intérêt sinon de passer deux heures au cinéma à admirer par bribes le talent de Nathalie Portman et les deux seuls jolis paysages présents dans ce long-métrage.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 12 Fév 2016 23:07 
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DEADPOOL

SYNOPSIS :
Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.

MA CRITIQUE 3,5/5
Un super héros survolté en pleine overdose d’amour et d’humour branché. Accrocheur un temps (notamment avec un excellent générique de début), éreintant et exaspérant de monotonie sur la durée. Oui, Deadpool casse les codes au point de n'en suivre aucun et c’est là tout son problème...

Le jeu d’acteur, les personnages, le couple décalé Reynolds-Baccarin s’éclate et brille de complicité, cela crève l’écran dès leur première rencontre. Dommage que le reste du casting et le méchant ne soient pas à la hauteur.

Le scénario, classique. Une histoire d’amour, une vengeance quasi interminable qui débouche sur une « happy end » typique d’Hollywood… Tim Miller ou comment faire du neuf, du fun, avec du réchauffé…

La narration, pleine d’innovations, drôle, inventive, toutefois handicapée d'une crédibilité nulle, une crédibilité balayée en quelques scènes où le personnage principal s’adresse directement au spectateur face caméra… Tim Miller ou comment l’originalité devient caricature… Si l'effet de la caricature est clairement recherché, ce qui l'est sans doute moins, c'est que Deadpool devient sa propre parodie.

La réalisation, parfois drôle, souvent spectaculaire mais répétitive à souhait. Les scènes d’action, survitaminées et à l’image de la réalisation ! Les chorégraphies de combat sont soignées, esthétiques et biens servies par les différentes prise de vue. Les quelques ralentis et nombreux effets spéciaux viennent enrober ce délicieux tout dans un emballage de totale réussite.

En bref, une jolie corde robuste, neuve, pleine de fougue, de fraicheur, d’une drôlerie absurde et marginale que le spectateur découvre non sans plaisir. Une jolie corde sur laquelle le réalisateur tire sans relâche, provoquant ainsi sa transmutation en une grosse ficelle qu’il exploitera jusqu’au bout, sans jamais s’en détourner, sans jamais s’en éloigner. Décevant ! Dommage, même si les puristes de la BD adhéreront sûrement, tant ce film lui est fidèle. Pour finir, a l'image du film, une nouvelle répétition,: Tim Miller où comment transformer un héros connu pour son humour noir en un héros qui pratique l'humour potache et primaire souvent destiné aux adolescents.

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 Sujet du message: Re: -- Le Topiciné® IV --
MessagePosté: 27 Fév 2016 09:14 
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THE REVENANT

SYNOPSIS
Interdit aux moins de 12 ans
Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.

Ma CRITIQUE *****/*****
Le réalisateur livre, avec l'adaptation partielle du roman de Michael Punke " The Revenant ", un récit à l'état brut, d'une lenteur déconcertante, enivrante. Portée par un Leonardo DiCaprio d'exception, empreinte d'un amour inconditionnel de la nature, d'un réel soucis du détail et d'un intransigeant sens du réalisme, elle est l'oeuvre la plus esthétique, la plus poétique et la plus aboutie d'Alejandro González Iñárritu.

Le jeu d’acteur, DiCaprio est au sommet de son art. Il est l'atout majeur de ce long métrage et apparaît comme le choix évident d'un tel rôle de composition. Sa performance en effacerait presque celle du talentueux Tom Hardy qui, comme à son habitude, joue pourtant juste. La confrontation finale entre ces deux hommes est remarquable.

Le scénario. Sa seule originalité est de mettre en lumière le périple incroyable mais vrai du Trappeur Hugh Glass. Dans cette énième histoire de vengeance, ce qui passionne, c'est la mention " inspirée de faits réels ", elle donne une dimension épique à la narration tellement cette histoire est incroyable, presque surnaturelle.

La narration, lente à souhait et austère. L'intention et le parti pris d'Iñárritu sont claires, il cherche à plonger très lentement le spectateur dans une atmosphère proche de ce qu'a pu vivre ou ressentir Hugh Glass. Il veut l'emmener dans cette effroyable et douloureuse expédition, dans ce combat contre la mort, où il bravera le temps et l'environnement avec patience, où il affrontera la météo et les blessures en quête de vengeance, et tant pis si cela n'est pas de tout repos et même désagréable.

La réalisation, d'un réalisme à couper le souffle. Iñárritu à choisi de tourner les scènes en milieux et conditions réels au Canada, afin de retranscrire avec la plus grande précision ce qu'à pu vivre un homme dans ces multiples situations et le résultat est là, juste parfait. Le film est servi par le grand savoir faire de son réalisateur qui alterne les différentes prises de vue. Notamment les très gros plans qui accentuent le côté réaliste (proche de la réalité) de certaines scènes et les longs plans séquences lointains, des très jolis paysages, qui appuient l'interminable traversée de cet enfer glaciale.

En bref, si cette narration et cette réalisation sont clairement assumées, même si cette expérience est volontairement longue et pas forcément agréable à vivre, ce film dispose néanmoins de tellement de qualités qu'il mérite d'être vu au moins une fois.

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