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 Sujet du message: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 07 Oct 2012 12:58 
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Inscription: 07 Oct 2012 11:16
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Les amateurs de football les plus jeunes associent aujourd’hui le LOSC à ses dernières et riches années. Un recrutement de joueurs internationaux, des campagnes Européennes, des trophées mais cela n’a pas toujours été le cas. Le club a traversé des périodes de vaches maigres illustrées par de longues années passées dans le ventre mou du classement.

Marqué par une époque dorée dans les années 50, il est retombé rapidement dans l’anonymat de la D2 pour ne revenir péniblement au plus haut niveau du football Français qu’à l’aube des années 80. En cette année 1975, le LOSC prend possession de son nouveau stade. Le stade Grimponprez-Jooris est inauguré le 28 octobre 1975 lors d’une rencontre face au Feyenoord Rotterdam (1-1). En 1977, Pierre Mauroy inaugure un centre de formation dans l’enceinte du stade, un bel outil de travail pour l’avenir. On pense alors le club regonflé à bloc prêt à reconquérir son lustre d’antan.

Le symbole de ces années pour beaucoup de fans est le fameux maillot floqué du sponsor Peaudouce du nom de la marque de couche-culotte bébé. Un partenariat qui sera signé entre les deux parties vers le milieu des années 70 pour ne se terminer que vers le milieu des années 80.

Après une saison 1976-1977 marquée par un nouveau titre de Champion de Division 2, les Lillois remontent parmi l’élite. Malheureusement, ils redescendent dans la foulée après une piteuse 19ème place. En devenant encore champion de D2 pour la troisième fois en quinze ans, le LOSC remonte en Division 1 pour la saison 1978-1979.

Cette fois-ci, le club semble se stabiliser et arrache une belle 6ème place en division 1, la meilleure depuis celle obtenue en 1957-1958 ! En 1980, le club devient une société anonyme d'économie mixte sportive (SAEMS) dont la ville de Lille est l'actionnaire majoritaire. Cette nouvelle stabilité financière autorise la stabilisation sportive du club dans l'élite. Evidemment la mairie ne veut pas dépenser trop d’argent et va juste combler les trous, ce qui a pour conséquence de ne pas donner au club d’ambitions trop importantes. Il est donc logique que le LOSC ne soit qu’un second couteau du championnat. Durant 6 ans, il va tranquillement vivoter en D1, toujours classé entre la 9ème et la 17ème place… c’est à dire en plein ventre mou du championnat.

A l’aube de la saison 1984-1985, le club recrute un coach Belge qui va rester 5 ans en poste et redonner un peu de couleur aux dogues. Georges Heylens, ancien international Belge et joueur du grand Anderlecht, arrive au club prenant la suite d’Arnaud Dos Santos. L’effectif Lillois es t composé de joueurs comme Nordine Kourichi, Jean-Pierre Mottet, Philippe Périlleux, Bertrand Reuzeau sans oublier les incontournables frères Plancque, Pascal et Stéphane, d’’honnêtes joueurs de D1 mais pas de quoi faire rêver dans les travées du stade Grimonprez-Jooris. L’équipe reste sur une correcte 9ème place. Derrière avec Kourichi et Primorac, c’est du solide tandis que devant Dusan Savic enfile les buts (12 en 1983-1984 et 13 en 1984-1985). Malheureusement, la première saison d’Heylens est mitigée. Une 15ème place en championnat et un spectre de la D2 qui va rôder jusqu’au bout à Grimonprez. Le LOSC sauve sa saison en coupe de France où il atteint les demi-finales pour n’être battus que par le futur vainqueur Monégasque.

En 1985, le LOSC décide de recruter un international Danois qui a brillé à L’euro 84, Kim Vilfort. Hélas, le joueur et l’équipe toute entière font un début de saison assez moyen. Le Danois est loin d’être le buteur annoncé pire il est même décalé d’un cran vers le milieu par Heylens. Au milieu s’affirme Phillipe Périlleux qui va devenir un titulaire indiscutable au milieu de terrain lillois avec des coéquipiers comme Rudi Garcia ou les frères Plancque. L’arrivée au mercato d’hiver de Gérard Soler, International Français qui disputé la coupe du monde 1982 avec les bleus, va redynamiser l’attaque des dogues. Avec son compère Bernard Bureau, ils vont marquer respectivement 11 et 13 buts. Finalement le LOSC se reprends pour finir à une anonyme 10ème place. Le seul fait d’arme du LOSC est le succès de prestige face au voisin lensois (2-0) pour le 40e anniversaire du club.

La saison suivante est marquée par un audacieux recrutement du club. Bernard Bureau, alors meilleur buteur du club, reçoit une offre du matra racing qui lui propose de venir jouer avec une pléiade de stars (Francescoli, Littbarski, Bossis, Fernandez…). Le LOSC se met alors en quête de buteurs. Après une coupe du Monde 1986 où les diables rouges finissent 4ème, les joueurs Belges sont intéressants.

De plus comme il le raconte lui-même dans une interview donné à 20 minutes « En prenant Philippe Desmet et Erwin Vandenberghe, il y avait entre 1000 et 3000 Belges qui passaient la frontière pour venir voir jouer deux internationaux ». Un gardien futur International s’affirme dans les buts Lillois, Bernard Lama. Après avoir fait de belles saisons en tant que doublure de Jean-Pierre Mottet, le titulaire l’époque, il décide de mettre la pression aux dirigeants Lillois aidé en cela par de belles performances en amicaux et par un intérêt d’autres clubs de D1. Il démarre cette saison 1986-1987 dans la peau d’un titulaire. Les résultats ne sont pas au rendez-vous. Alors que le club en début de saison, sans doute grisé par son recrutement, annonce viser la 6-7ème place, défensivement toujours aussi tendre, il ne termine que 14ème. Habitué au ventre mou, les lillois sont friables derrière et peu combatifs. Les saisons vont s’enchainer avec ce même refrain, 87/88 : onzième, 88/89 : huitième. Malgré quelques passages remarqués, Abedi Pelé venu s’aguerrir avant d’exploser sous le maillot Olympien, Jocelyn Angloma ou Bernard Lama, le club ne sortira jamais vraiment de son milieu de classement. Charly Samoy, le directeur sportif est débarqué en cette fin de saison 1989. Arrive alors Bernard Gardon qui ne veut plus d’Heylens.

Cette période sera alors marquée par une valse des entraîneurs : Jaques Santini, qui donnera aux Dogues la sixième place du classement en 1990-1991, ne restera que 3 ans en place. Le temps de mettre en place une filière Danoise avec les arrivées de Friis-Hansen, Henrik Nielsen et Per Frandsen à l’orée de la saison 1990-1991. La lente et inexorable descente du club Lillois va se poursuivre sous les ordres de Bruno Metzu, Henri Kazperczack, Pierre Mankowski, Jean Fernandez, Jean-Michel Cavalli & Hervé Gauthier mais tous échouent à stopper l’hémorragie. Le classement est tel, qu'à l'issue de la saison 1996 - 1997, le LOSC est relégué une nouvelle fois en deuxième division. Il ne renaitra que quelques saisons plus tard sous la houlette d’un certain Vahid Halilhodžić.

Des souvenirs, des anecdotes de ces années 80?


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 Sujet du message: Re: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 24 Oct 2012 12:05 
Moi je me souviens qu'au debut des annees 70, on avait 4 sud americains dans l'equipe: Prieto, Fouilloux, Nogues et Mujica.

Au milieu des annees 70, ce fut l'ere Peyroche avec des joueurs extraordinaires comme Prieto, Karasi et Christian Coste.

Puis l'ere Arribas. Plus sobre que Peyroche mais aussi avec de tras bons joueurs: Zarko Olarevic, Pleimelding, Bergeroo, Dreossi...

Je me souviens qu'on n'etait pas toujours tres nombreux a Grimonprez-Jooris, meme en D1 sauf quand on jouait contre St Etienne ou Lens. Mais quand on jouait contre Laval ou Toulon....

Au debut moi j'allais en seconde (a decouvert, derriere les buts) sous le tableau d'affichage avec les lumieres vertes qui s'allumaient toutes les 5 minutes sauf les 2 dernieres qui etaient rouges. On recevait gratuitement un programme a chaque match et j'etais tres fier parce qu'on voyait mon drapeau sur la photo de couverture!

Comme le LOSC attaquait souvent vers les secondes en premiere mi-temps, on allait en premiere (dans les virages) ou parffois meme en honneurs de l'autre cote a la mi temps pour continuer a voir le LOSC attaquer!


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 Sujet du message: Re: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 24 Mai 2017 18:26 
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Inscription: 24 Mai 2015 17:29
Messages: 206
la coupurre de courant lors d'un lille psg qui dominait la championnat avec rocheteau suzic et comperes...
le losc gagne le match qui a été rejoué mais manque de bol j'ai pas pu y aller

la demi finale de coupe contre l'asm

pascal olmeta alors joueur du matra racing qui dodeline la croupe sous les chants des secondes

et c'est vrai le challenge du changement de coté pour voir le losc attaquer


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 Sujet du message: Re: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 09 Juin 2017 23:22 
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Inscription: 13 Déc 2004 23:36
Messages: 7985
J'ai des souvenirs à la pelle de cette période :

- Le match de gala (le plus gros match qu'il m'a été permis de voir à Grimonprez : le Lille-OM du 20 janvier 1991, un Grimonprez plein comme un oeuf et un Olympique de Marseille avec sa pléiade de stars : Papin, Waddle, Boli, Pelé, Amoros, Olmeta ...

- Ma première Ola et ma première bergère dans le même match (c'était contre Cannes en 1994 ou 1995, je ne sais plus trop)

- Le derby gagné 3-1 le 31 mai 1995 avec les lensois qui nous font leur tifo "cercueils"

- Les caillassages des bus stéphanois sur le parking devant GJ (ancien terrain synthétique)

- Le Lille-Martigues de novembre 1994 : temps de merde et 3500 personnes !!!!!!

- Les matchs face à Paris avec les deux virages pris par les supporters parisiens

- La fosse en seconde avant les travaux d'agrandissement de la tribune en 2000

- Les vendeurs d'écharpes le long de l'allée du petit Paradis et la bonne odeur des baraques à frites !!!!

- Les 50 kilos de confettis que j'ai ramené à GJ pour le dernier Lille-OM de l'histoire du stade (merci Hubert pour le prêt de ton vélo pour me faciliter le transport de l'écluse au stade !!!!! :mrgreen: ) : Un vrai carnage dans toute la seconde basse !!!!!! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

- Bien sûr, les sponsors pourris de ces années là sur le tableau d'affichage : Peaudouce, Aquatour, Xylo, Terken, Shopi, etc ...

_________________
Image

5 mars 1978


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 Sujet du message: Re: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 10 Juin 2017 07:10 
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Inscription: 24 Mai 2015 17:29
Messages: 206
je me rendais aussi pres desgrilles lors de l'échauffement des joueurs pour avoir des autographes

Mottet, D Thomas,Fiard,pastinelli et quelques autres,sans compter les freres planques


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 Sujet du message: Re: les années 80 ou les années peaudouce
MessagePosté: 17 Juil 2017 14:02 
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Inscription: 20 Jan 2005 11:03
Messages: 9058
Il y a 15 ans lorsque mes enfants sont nées, j'ai exigé de ma femme qu'elle n'achète que des Peaudouce !! Bref le sponsoring ça paie...
Il me semble que la marque n'existe plus ?


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